Guérir les rélations avec TAI

Présentation

Je m’appelle Elena Arietti, je travaille dans le domaine du développement personnel depuis de nombreuses années. Dès mon plus jeune âge, j’ai été attirée par tous les parcours susceptibles de promouvoir l’introspection et le « travail sur soi », partant de la conviction que la seule réalité que nous puissions transformer en plein pouvoir, c’est nous‑mêmes.

J’ai expérimenté d’innombrables approches et, en particulier, en 2007, j’ai découvert le Life Alignment, une technique profonde de guérison énergétique dont je suis devenue praticienne et enseignante.

Parallèlement, je gère à Turin un centre de cours de développement personnel nommé La Sorgente.

Je suis constamment désireuse d’élargir mes connaissances dans ce domaine, tant pour offrir un soutien personnalisé et complet à mes clients qu’à des fins d’exploration continue d’outils de transformation au service du bien‑être et de l’amélioration de l’être humain.


Comment j’ai connu le TAI

Après la mort de mon chien, j’ai traversé une période de malaise psychophysique intense qui a fait ressurgir en moi des thématiques très similaires à celles vécues plusieurs années auparavant, mais dans un contexte totalement différent. L’ampleur du malaise et l’étrange « coïncidence » m’ont beaucoup fait réfléchir. Je me sentais comme dans une histoire déjà connue ; même si les événements n’étaient pas les mêmes, c’était comme vivre la répétition inquiétante d’un cycle.

En quête d’une solution, j’ai repris la technique d’EFT que j’avais apprise en autodidacte des années auparavant, ce qui m’a apporté un soulagement immédiat. Souhaitant approfondir, je suis tombée « par hasard » sur le site d’Andrea Fredi, que j’avais rencontré dans mon centre en 2011. J’ai alors décidé de participer à un séminaire en ligne d’Ager (technique conçue par Andrea Fredi en collaboration avec Vincenzo Di Spazio), qui se tenait peu après et portait précisément sur la répétition d’événements traumatiques cycliques dans nos vies. L’outil de guérison de ces traumatismes était le TAI, et j’ai été profondément impressionnée par son efficacité et sa rapidité à atténuer, amortir voire dissoudre les éléments traumatiques que la mort de mon chien avait refaits surface.

J’ai donc choisi d’en apprendre davantage, et après un entretien téléphonique avec Andrea qui m’a permis de cerner mes besoins réels, j’ai entamé la formation TAI, d’abord le cours de base puis l’avancé.

Le cas que je vais présenter concerne le travail réalisé avec une cliente qui a pu apaiser et guérir plusieurs relations personnelles et professionnelles, lui permettant finalement de s’affirmer positivement dans son travail.


Comment j’ai travaillé

J’ai utilisé le TAI art externe. Le principe du TAI repose sur le slogan alchimique Solve et coagula — « dissoudre et recomposer », c’est‑à‑dire dissoudre ce qui a généré la situation stressante ou traumatique afin de le laisser partir, puis manifester le résultat désiré dans une nouvelle réalité.

Le processus se décline en trois phases. Dans chacune d’elles, l’opérateur guide la personne à porter son attention consciente sur nos trois cerveaux, appelés Dantian. Sur chaque Dantian, une phrase spécifique est prononcée afin de focaliser le pouvoir de l’intention par la parole. Ainsi, la transformation alchimique des représentations internes s’opère. Ces représentations (images, sons, perceptions, fantasmes, croyances, pensées, souvenirs, symboles…) sont à l’origine du déséquilibre et de la dysfonction chez la personne.

Pour capter ces représentations, j’ai employé les méta‑questions qui servent à identifier les impressions cristallisées (ex. : « À quoi réagis‑je ? », « Où se situe‑t‑elle dans mon horizon perceptif ? », « Comment sais‑je qu’elle est là ? ») ainsi que celles qui explorent les réactions (ex. : « Quelles sont les réactions corporelles ? », « Quelles émotions ? », « Quelles pensées ? », « Quel niveau de stress de 0 à 10 ? »).

Le TAI combine également des principes opposés tels que Yin/Yang, flux/cristallisation, Vis (force, volonté) / Wu‑Wei (action sans effort). Ces concepts philosophiques, apparemment antithétiques, s’entrelacent comme un Tao illustrant la compénétration des contraires, symbole de la dualité de notre réalité terrestre.

Les phrases utilisées sont :

  1. Je suis l’origine.
  2. 1ᵉʳ Dantian : « Je reprends mon pouvoir et libère l’énergie retenue dans… [scène, fantasme, conviction, etc.] »
  3. 2ᵉ Dantian : « Je laisse aller toute identification et tout attachement à… [scène, fantasme, conviction, etc.] »
  4. 3ᵉ Dantian : « Je génère ordre et cohérence en moi par rapport à… [scène, fantasme, conviction, etc.] »

Le but du TAI est de mobiliser l’énergie contenue dans l’infinité de cellules nerveuses des trois Dantian humains, afin de dissoudre les « capsules spatio‑temporelles » qui retiennent l’énergie perturbée et non comprise.

En activant le nerf vague qui relie les trois cerveaux, on remet en circulation cette énergie gelée, on actualise notre système et on favorise la transformation et le flux fondamentaux à la vie.

À la fin de chaque séance, je fais prononcer la phrase d’harmonisation :

« J’harmonise tous mes systèmes aux changements encore en cours / à cette nouvelle prise de conscience. »


Stratégie du triangle

Les problématiques abordées ont majoritairement suivi le schéma du Triangle. Cette stratégie consiste à travailler sur les trois macro‑zones typiques d’une personne : expériences, fantasmes + attentes associées, pensées / croyances. Parfois, on intervient aussi sur les symboles qui surgissent dans l’esprit du client.

On commence par la zone la plus intense, puis on passe aux autres, en posant des méta‑questions précises et en appliquant une séquence complète (ou « tour ») de TAI aux thèmes émergents.

Lorsque le schéma du Triangle n’était pas utilisé, je travaillais directement sur les convictions, les pensées, les fantasmes ou toute autre représentation sensorielle qui apparaissait.


Cas clinique : Ginevra (nom fictif)

Contexte
Ginevra a suivi un accompagnement hebdomadaire pendant trois mois. Elle possède une boutique de mode à Turin, récemment relocalisée dans un nouveau quartier. Après un premier engouement, elle a connu une chute d’activité et des tensions avec certaines clientes, notamment des femmes qui la critiquaient sévèrement. Un concurrent a ouvert une boutique à proximité, accentuant son anxiété.

1. La Marquise et la Sœur

Ginevra ressentait une colère intense envers une cliente qu’elle surnomme « la Marquise ». En travaillant sur la scène (ton de voix strident, sentiment de dégoût), plusieurs séquences TAI ont permis de désamorcer la peur, de revisiter une expérience d’enfance (une sœur religieuse qui l’a humiliée) et de transformer la conviction « je crains les femmes autoritaires » en une prise de conscience plus neutre.

2. La lampe d’Aladin

Après avoir apaisé la relation avec la Marquise, Ginevra a encore du mal à se rendre visible. Une croyance familiale (« l’humilité, l’invisibilité sont vertueuses ») était liée à des souvenirs d’enfance d’exclusion. Les séquences TAI sur la conviction, l’expérience et le symbole de la lampe d’Aladin ont conduit à un sentiment de légèreté et à la décision de « briller ».

3. Le Rival

Le concurrent présentait une menace perçue comme une défaite. En travaillant sur les sensations corporelles (jambes pliées, tonnerre), plusieurs tours TAI ont progressivement diminué le stress (de 9 à 4) et renforcé la confiance de Ginevra face à la concurrence.

4. Pas à la hauteur / Disparaître

Ginevra craignait l’examen du cours TAI Chi. Les métaphores d’ombre noire et de ventre serré ont été traitées par le TAI, transformant la honte en une perception plus légère et en une acceptation de l’échec possible comme simple étape d’apprentissage.

5. Une sœur difficile

Lors d’un repas familial, les conflits avec sa sœur ont déclenché un stress maximal (10). En travaillant sur les images (visages menaçants) et les convictions (« je ne peux rien changer »), le TAI a permis de réduire l’intensité émotionnelle et d’accepter la situation avec sérénité.

6. Le doute et la confiance

Un cadeau inattendu (une plante de citron) a suscité le soupçon que le geste était manipulé. Le TAI a aidé Ginevra à diminuer la suspicion (stress passé de 7 à 3) et à ouvrir la porte à la confiance.

7. Le défilé et la nouvelle enseigne

Enfin, Ginevra a organisé un défilé réussi, a reçu des compliments et a engagé un professionnel pour créer une nouvelle enseigne plus visible. Le TAI a consolidé ce sentiment de réussite et d’alignement avec ses aspirations.


Conclusions

Ce récit montre comment le TAI agit comme un levier alchimique capable de transformer le plomb des traumatismes en or d’une version plus ouverte et confiante de soi. Les séances ont permis à Ginevra de :

  • Défaire les nœuds émotionnels liés à la colère, la honte, le doute et la suspicion.
  • Reprogrammer des croyances limitantes héritées de l’enfance et du milieu familial.
  • Renforcer la visibilité et la confiance en son activité professionnelle.

L’efficacité du TAI, en tant qu’outil de transformation rapide et élégante, a été déterminante pour atteindre ces résultats.


Remerciements

Je remercie toutes les personnes qui ont accepté d’être « cobayes » de mes premiers essais, ainsi que les collègues du TAI avec qui j’ai partagé et enrichi mon approche. Un merci tout particulier à Andrea Fredi pour ses leçons inspirantes, pour sa patience face à mes innombrables questions, et pour avoir créé cette méthode si puissante.

Avec gratitude,

Elena Arietti
Centre de cours de développement personnel La Sorgente
Via Montemagno 71, Turin – Tel. 333 20 20 640

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